À travers Metro 2033, Dmitry
Glukhovsky réussit le tour de force de proposer un récit
post-apocalyptique qui soit de qualité ce qui n'est pas
nécessairement de coutume dans ce registre particulier de la
littérature de science-fiction. Ce livre de 631 pages jouit d'un
style limpide, léger qui rend la lecture agréable et rapide. L'idée
originale est assez simple. Une guerre (supposément la Guerre
Froide, même si ce n'est pas explicitement énoncée) a ravagé la
surface de la terre qui est devenu inhabitable du fait des
radiations. Les rares survivants se sont réfugiés au coeur du métro
moscovite où ils se sont organisés autour des stations. Notre jeune
protagoniste, Artyom, est né à la surface et vit maintenant dans la
station VDNKh, un foyer de peuplement mineur (quelque 200 âmes) et
qui tire sa prospérité de la culture des champignons.
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vendredi 29 novembre 2013
Metro 2033. Dmitry Glukhovsky.
À travers Metro 2033, Dmitry
Glukhovsky réussit le tour de force de proposer un récit
post-apocalyptique qui soit de qualité ce qui n'est pas
nécessairement de coutume dans ce registre particulier de la
littérature de science-fiction. Ce livre de 631 pages jouit d'un
style limpide, léger qui rend la lecture agréable et rapide. L'idée
originale est assez simple. Une guerre (supposément la Guerre
Froide, même si ce n'est pas explicitement énoncée) a ravagé la
surface de la terre qui est devenu inhabitable du fait des
radiations. Les rares survivants se sont réfugiés au coeur du métro
moscovite où ils se sont organisés autour des stations. Notre jeune
protagoniste, Artyom, est né à la surface et vit maintenant dans la
station VDNKh, un foyer de peuplement mineur (quelque 200 âmes) et
qui tire sa prospérité de la culture des champignons.
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